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La léthargie du marché immobilier se poursuit dans la capitale économique du Maroc

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La léthargie du marché immobilier qui sévit au Maroc depuis plusieurs années se poursuit à Casablanca, la capitale économique du Maroc. Du moins, en ce qui concerne les grands projets de villas qui peinent à redécoller contrairement aux appartements moyen et haut standing. Une situation qui serait essentiellement liée à un problème de demande si l’on croit l’association marocaine des agences immobilières (AMAI).

À Casablanca, les promoteurs immobiliers se retrouvent encore au dépourvu face à la crise qui immobilise le secteur depuis un bon bout de temps. Pour cette métropole marocaine, les difficultés concernent principalement les villas qui ont du mal à trouver des acquéreurs.

Ainsi, les clients sont principalement pointés du doigt face à cette situation. Toutefois, il faut préciser que ce n’est pas l’envie d’acheter qui manque à ces derniers, mais c’est plutôt les moyens pour y parvenir. Dans ce sens, Mohamed Lahlou, président de l’AMAI a énuméré les principaux facteurs qui les empêchent de se lancer dans ce type d’acquisition.

Les grands projets de villas sont à la traîne

Dans la capitale économique marocaine, plus que dans d’autres grandes villes, la crise immobilière se manifeste essentiellement par la baisse des transactions si l’on croit le président de l’AMAI qui s’est exprimé en ces termes :

Le stock de logements invendus reste élevé. Casablanca est plus touché que Rabat.

Mais compte tenu du fait que les appartements moyen et haut standing se portent plutôt bien en matière de vente, tout porte à croire que cette situation quelque peu décourageante pour les acteurs du domaine concerne principalement les grands projets de villas. Toutefois, force est de constater qu’un problème persiste au niveau des tarifs pour ces segments jugés performants. Le prix des biens de seconde main équivaudrait à ceux des logements neufs.

Les clients ont les mains liées

Si à Casablanca, les promoteurs immobiliers peinent à écouler leur stock de villas, c’est principalement lié à un problème de demande qui n’arrive plus à suivre l’offre. Et d’après les constats, les clients auraient les mains liées, faute de moyens financiers.

En effet, le pouvoir d’achat des Marocains qui est à un niveau relativement faible ne permet pas d’investir dans des projets aussi coûteux. S’ajoutant à cela, le comportement des établissements bancaires qui ont renforcé les conditions d’accès aux prêts, malgré les taux bas et les outils de simulation crédit immobilier qui permettent de bénéficier des offres les plus pertinentes. À Mohamed Lahlou de préciser :

Les banques ne financent plus 100% de la valeur immobilière. L’apport personnel est inévitable lors de l’achat d’un logement. Nombreux sont ceux qui ne disposent pas de fonds propres.

Mohamed Lahlou

Et d’après ce président de l’AMAI, il ne s’agit pas là de l’unique entrave à la progression des transactions en énumérant différents facteurs. Entre autres :

  • Le prix élevé des villas en parfaite inadéquation avec la demande ;
  • Les différents frais liés à la vente qui ne font qu’alourdir la facture. À savoir les droits d’enregistrement, les droits de la conservation foncière, les frais de notaire ainsi que les frais de l’agence immobilière.

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